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La TERRE : Peur de la mort

  • Photo du rédacteur: Daniel Ethier
    Daniel Ethier
  • 15 déc. 2025
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 4 janv.



Source de toutes nos souffrances en ce bas-monde, la peur et toutes ses déclinaisons prennent naissance avec l’élément Terre.


Comme déjà expliqué dans ma publication précédente, nous vivons dans un monde duel. Un monde où l’on retrouve les plus hautes et les plus basses vibrations : l’Amour et la Peur. Ces deux opposés sont les deux expressions de la même énergie Source.


Il est donc impossible de se débarrasser de l’une ou l’autre car l’expression de la Source dans la matière nécessite ces deux charges pour que la Lumière jaillisse, à l’image d’une batterie qui ne fonctionne que si les deux charges, positive et négative, sont reliées entre elles.


Chacun des éléments exprime un aspect émotionnel qui, nous le verrons plus tard, est teinté de la peur de la Terre, son é/motion principale. Heureusement, chacun des éléments témoigne également de la polarité inverse, l’Amour.

 

Évidemment que la plupart d’entre nous ne pensons pas quotidiennement à la mort. Mais qu’elles soient grandes ou petites, toutes les peurs sont un frein à vivre dans l’Amour et toutes les peurs sont teintées de la peur de mourir.


Imaginons un bébé naissant qui passe de la chaleur réconfortante de l’utérus à une salle d’accouchement froide et violemment éclairée, le choc est suffisant pour avoir peur de mourir. Et ceci, sans parler des problèmes qui peuvent survenir pendant le déroulement de celui-ci. Chaque séparation d’avec la mère, l’attente angoissante de la nourriture, la solitude au réveil, etc. peuvent aussi générer une peur de la mort.


Les traumatismes vécus à la naissance ou dans la petite enfance vont subtilement ou pas, engendrer une peur d’intensité variable selon le trauma. Les croyances qui s’installent au fil de l’apprentissage de la vie en société, l’aspect matériel qui nous tire vers le bas et l’inconnu que représente la spiritualité sont également source de peur.


Quelque soit son intensité, la peur demeure toujours l’é/motion la plus limitative qui soit, hormis à de rares occasions qui pourraient mettre notre vie en danger. À ce moment, la peur peut nous sauver en nous permettant de fuir ou en mobilisant nos énergies pour combattre.


Inutile de dire que nous choisirions tous de vivre dans la plus haute vibration possible, mais le seul moyen d’y arriver est de réaliser que la charge dite négative est essentielle pour nous y amener.


Quand nous pensons à la peur, nous visualisons de grosses peurs comme la peur de souffrir, la peur du jugement, la peur du rejet, peur de l’échec, etc. Mais il existe une quantité de petites peurs qui ont trait à l’insécurité et à la peur du manque, provoquant anxiété et angoisse.


La simple timidité est une peur, tout comme le sont la dévalorisation, l’hyper performance, la justification, le jugement, la projection dans le futur, etc. Toutes ces peurs sont à identifier, à accueillir et à utiliser pour éventuellement nous propulser vers la Lumière en choisissant la charge positive correspondante.


La peur en général peut commander le courage, la peur du futur peut commander l’instant présent, la survie peut commander la sécurité, la résistance aux changements peut commander l’adaptation, la paresse peut se muer en détermination, l’impuissance peut appeler la force, l’inertie peut commander le mouvement, etc.


Ces commandes sont adressées à notre Moi supérieur qui n’attend que l’ordre de jumeler les deux charges pour initier la transformation intérieure, car à chaque peur correspond sa polarité positive qui nous propulse dans les vibrations plus élevées.


La volonté, la vigilance constante et la responsabilisation totale sont les piliers de la transformation qui doivent s’exercer pour consciemment élever nos vibrations.


Pour illustrer le propos, je terminerais en citant André Sauvé, un humoriste québécois, qui disait : « Nul ne peux être qualifié de courageux s’il ne connaît pas la peur. Quelqu’un de courageux, c’est un ‘chieux’ qui y va ! »

 

 

 
 
 

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